lundi 7 juillet 2014

pas d 'expertise finalement dans l 'affaire des iphones fissurés

Une fois de plus Apple semble en bonne voie pour s'en sortir dans un procès ! La cour d’appel d’Aix-en-Provence a semble-t-il donné raison à la firme de Cupertino en jugeant non fondé la demande d'expertise judiciaire quant à un iPhone dont l'écran se serait fissuré, selon une information du figaro.fr.

BlogiPhone suit cette affaire depuis un moment déjà. Lefigaro.fr serait entré en contact avec le possesseur du smartphone "défectueux". Ce dernier leur aurait affirmé que "la justice n’examinera pas l’un des iPhone dont l’écran s’était fissuré en 2009 au cours d’une conversation téléphonique. Le 23 septembre, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a rendu un jugement favorable à Apple, qui s’opposait à cette expertise indépendante".

Pour Apple, l’idée d’un vice de fabrication est depuis le début à écarter : si certains écrans se brisent, c’est sans doute suite à un choc externe. C'est pourquoi la marque à la pomme a toujours refusé qu'une quelconque expertise soit pratiqué sur son téléphone.

Ce jugement en faveur d'Apple signifie-t-il l'épilogue de cette affaire très médiatisée (elle avait suscité un certain concernement du côté de la Commission européenne !) ? Il semblerait que oui, car sans expertise, il est impossible de déterminer si l'iPhone a pu présenter un défaut pouvant mettre en danger l'utilisateur.

samedi 5 juillet 2014

Un concept d’iWatch avec un bracelet en verre !

Nous sommes maintenant certains qu’Apple dévoilera une smartwatch dans le courant de l’année, appelée tout simplement iWatch. De nombreux designers se sont penchés sur le sujet, et nous vous faisons découvrir aujourd’hui un concept d’iWatch en verre très attrayant.

Un concept d’iWatch avec un bracelet en verre !

Cette nouvelle création est une idée de Mesut G Designs et est un croisement entre l’iWatch et une touche de Google Glass. Cette smartwatch possède entre autres un bracelet en verre, un slot pour carte Nano-SIM sur le côté, une caméra de 8 mégapixels et un port pour charge et casque. L’iWatch dispose également d’un espace hologramme et fonctionne avec le système d’exploitation iOS8.

La vidéo YouTube ci-dessous créée par le concepteur vous donnera une bonne idée de ce à quoi pourrait ressembler le nouveau dispositif d’Apple. A la rédaction, nous pensons que c’est une design très élégant bien qu’il ne soit peut être pas très agréable à porter. Que pensez-vous de ce concept et aimeriez-vous que l’iWatch lui ressemble ? Nous attendons vos commentaires !

lundi 16 juin 2014

EA Spore Origins bientôt sur iPhone

L'éditeur Electronic Arts a confirmé vendredi qu'il sortirait bientôt neuf nouveaux titres à destination de l'iPhone et de l'iPod Touch. Ces jeux seront donc mis en vente au travers de l'App Store d'Apple. Prix et date de disponibilité n'ont pas encore été annoncés, mais EA a toutefois laissé entendre que Spore Origins verrait le jour avant la fin du mois de septembre.

Déjà disponible pour les baladeurs iPod (autres qu'iPod Touch), Spore Origins reprend l'esprit du jeu Spore, sorti la semaine dernière sur Mac et PC, où le joueur prend en charge le développement d'une vie qu'il conçoit de toute pièce (voir par exemple le test de Spore sur Clubic).

Dans la version iPhone, forcément plus simple, le joueur pourra utiliser les accéléromètres de l'appareil pour faire se déplacer sa créature dans 35 niveaux. Deux modes de jeux devraient être proposés, ainsi qu'un éditeur permettant de personnaliser la forme de vie avec laquelle on désire jouer.

Parmi les futurs titres EA pour iPhone et iPod Touch, on devrait par ailleurs trouver Yahtzee Adventures, EA Mini Golf, Lemonade Tycoon, Mahjong, Monopoly, SimCity, Tiger Woods PGA Tour 09, Need for Speed Undercover et Les Sims 3.

mercredi 11 juin 2014

L’édition de document via Google Docs sur un smartphone disponible en 45 langues

Google a mis à jour son application Google Docs pour iPhone et Android afin de rendre l’édition de documents possible dans 44 autres langues que l’anglais.

L’édition de document via Google Docs sur un smartphone disponible en 45 langues

Il y a quelques mois, Google mettait à jour les versions Android et iPhone de Google Docs afin qu’un utilisateur puisse, depuis son smartphone, non seulement afficher mais aussi éditer un document créé avec cet éditeur.

Mais cette nouvelle fonction était réservée aux seuls utilisateurs anglophones de l’application. Une époque révolue puisque Google vient d’annoncer sur le blog officiel Google Mobile que 44 nouvelles langues étaient déjà supportées. Il est donc possible d’éditer sur un iPhone ou un mobile Android un document Google Docs en français, allemand, italien, russe, espagnol ou bien encore chinois.

A noter que cette fonction est toujours réservée aux possesseurs d’un iPhone sous iOS 3.0 et supérieur et d’un smartphone sous Android 2.2 ou supérieur. (EP)

vendredi 23 mai 2014

MyFreebox 5 licences à gagner pour transformer votre iPhone iPod Touch en télécommande (clos)

Logimax, l'éditeur de l'application MyFreebox offre aujourd'hui cinq licences aux lecteurs de BlogiPhone.

Cette application s'adresse aux abonnés Free. Grâce à MyFreebox, vous pourrez ranger votre télécommande au placard (une bonne nouvelle pour les personnes sensibles au design car il faut bien reconnaitre que sur ce point, la télécommande Free est loin d'être un modèle du genre).

L'application MyFreebox vous permet en effet, de piloter toutes les fonctionnalités de votre Freebox, y compris l'allumage et l'extinction. Effet garanti auprès de votre entourage !

Pour tenter de gagner une des licences mises en jeu, il suffit de laisser un commentaire et de posséder un compte iTunes US (ou être prêt à en ouvrir un).

Vous pouvez également retrouver l'application MyFreebox sur l'AppStore pour 0.79€.

Bonne chance

Màj du 25/10 : Les gagnants ont reçu un mail. Merci à tous d'avoir participé.

lundi 5 mai 2014

Samsung domine le marché français du téléphone mobile

Selon l'institut GFK, Samsung détient 40% des parts de marché sur le secteur des mobiles en France, loin devant le leader mondial Nokia. Il table sur 10 millions de téléphones vendus d'ici à la fin de l'année.

Samsung domine le marché français du téléphone mobile

Au mois de septembre 2009, 4 télephones mobiles vendus sur 10 étaient des modèles Samsung, selon une étude de Gfk. Ce qui place le constructeur coréen en tête des constructeurs pour le marché français. Et Samsung ne compte pas en rester là, puisqu'il vise les 10 millions de mobiles vendus d'ici à la fin de l'année. Là où Nokia ne devrait en vendre que 5 millions, selon les prévisions de GfK.

Samsung profite ainsi de l'engouement pour les téléphones à écrans tactiles. Ainsi, le Player One représenterait à lui seul, 10% des ventes de tactiles en France.

Pour dominer complètement le marché, reste à Samsung à progresser sur le marché des smartphones, où la concurrence de l'iPhone et des mobiles sous Android est acharnée. Toutefois Samsung peut s'appuyer sur ses terminaux fonctionnant avec Windows Mobile 6.5, comme le Samsung Omnia 2 et Android, avec le Galaxy et plus récemment le Galaxy Spica, pour changer la donne.

jeudi 17 avril 2014

Interdiction des avertisseurs de radars ce qu'il faut savoir

L'annonce du gouvernement faite le 11 mai 2011 visant à interdire les dispositifs avertisseurs de radars est pour le moment floue. Faut-il jeter son GPS ou son smartphone ? Retour sur ce qu'il faut savoir et points de vue d'experts.

Interdiction des avertisseurs de radars : ce qu'il faut savoir

Les mauvais chiffres de la sécurité routière depuis le début de l'année 2011 et le mois d'avril en particulier ont donc mobilisé le gouvernement le 11 mai dernier. Bilan de la réunion inter-ministérielle, l'annonce d'un durcissement des lois faisant la part-belle à la répression au détriment de la prévention. Inventaire dans le désordre (et non exhaustif) : excès de vitesse de plus de 50 km/h qualifié de délit sans récidive, port de gilet jaune obligatoire pour les deux roues, radars fixes non signalés et... interdiction des systèmes d'avertissements de position des radars fixes ou mobiles, qu'ils soient intégrés au GPS, au smartphone ou intégré d'origine dans le véhicule. Ce dernier point soulève beaucoup de questions. Cartech.fr, spécialisé sur ces questions et "cousin" de CNET France, tente d'apporter des éléments de réponse fiables sur le plan technique et légal.

Ne plus avertir de la présence des radars : pas nouveau en fait

Déjà, il faut rappeler que l'intention n'est pas nouvelle. Déjà, depuis l'été 2010, les panneaux officiels n'avertissaient plus de la présence d'un radar, mais informaient l'automobiliste qu'il entrait dans une "zone radar" de deux kilomètres équipée d'un ou plusieurs radars. Une nuance de mot qui changeait déjà la donne et donnait le signal d'un retour en arrière. Cela aurait dû mettre la puce à l'oreille. Désormais le problème sera réglé : plus de panneaux, il faudra donc surveiller attentivement sa vitesse (et le bord de la route).

Plus de panneaux, plus d'avertisseurs non plus ?

Cette suppression des panneaux aurait pu être anodine, puisque tous les possesseurs de GPS relativement récents et de smartphones iOS (l'iPhone d'Apple) ou Android (ceux fonctionnant avec le système de Google) proposent des applications permettant d'avoir la position des radars fixes, mais aussi pour certains d'entre eux permettent aux utilisateurs de partager les positions des radars mobiles en temps réel. Or une des mesure phare annoncée est l'interdiction pure et simple d'utiliser (et même détenir) des appareils utilisant ces dispositifs. Outre la colère des utilisateurs (qui paient pour ce service) et l'étonnement des sociétés commercialisant ces services et qui n'ont pas été consultées sur le sujet, beaucoup se posent des questions sur l'application effective de cette interdiction. Il faut également savoir que les principaux créateurs de ses services ont décidé de ne pas se laisser faire : ils se sont regroupés dans une association, l'AFFTAC, et forts de leur quelques 4,7 millions d'utilisateurs français, appellent à une démonstration de force le 18 mai prochain.

En cas d'interdiction, comment être en règle ?

A ce stade, il est important de signaler que vous ne devez pas tout de suite jeter votre GPS ou désinstaller votre application favorite, puisque l'on ne connait même pas le mode d'application de ces décisions : décret, loi, ordonnance... Là encore, c'est le grand flou. Donc, déjà une bonne nouvelle, les possesseurs ne sont pas encore passibles d'une amende.

Mais en cas d'interdiction officielle, les sanctions seront lourdes : 1500 euros d'amende et retrait de 6 points sur le permis. Cartech.fr fait un tour d'horizon des types de produits dans le collimateur et la façon d'être en règle en cas d'application de ces annonces.

Le point de vue de l'avocat

Cartech.fr a également demandé à Maitre Le Dall, avocat spécialisé en droit routier, son avis sur les possibilités d'application de cette éventuelle loi. Il semble qu'elle va être difficile à mettre en oeuvre, de par la diversité des situations. Autant il sera facile de ne plus utiliser un service embarqué dans un boîtier type Coyote, TomTom ou son smartphone, autant lorsqu'il est intégré au véhicule (c'est le cas de nombreux possesseurs de véhicule Renault, par exemple), le coût de mise à jour élevé suscite des questions : qui va payer ? Le constructeur ou le consommateur ? Car la sanction actuelle pour la possession d'un détecteur de radar (formellement interdite) pourrait aller jusqu'à la confiscation du véhicule. Là encore, il n'y a pas de réponse claire officiellement. Ce qui dénote une absence totale de concertation, pointée par Maitre Le Dall.

Les exemples Suisses et Allemands

Ces deux pays voisins de la France ont déja sauté le pas sur l'interdiction des avertisseurs de radars. En Suisse, il est strictement interdit d'en vendre et d'en posséder, et les personnes en possédant un avant le passage de cette loi devaient absolument désactiver la fonction. En Allemagne, la situation est plus ambigüe puisque leur vente est interdite, mais il est autorisé d'ajouter une base géographique de radars fixes.

La faille évidente : le point d'intérêt

Finalement, on peut se demander si cette annonce n'a été faite que pour son effet. Car techniquement, les GPS annonçant les radars fixes utilisent le même système que pour repérer une station-service ou un restaurant, à savoir les points d'intérêts. Or, qui pourrait empêcher un utilisateur de récupérer une carte géographique des radars pour ensuite l'intégrer dans son GPS comme une base comportant les points d'intérêts d'une catégorie "Lapins" ou plus explicitement "Poulets" ? C'est là que l'on voit la limite du système. Et les plus vieux d'entre nous se souviendront de l'âge d'or de la CB et des messages typés Radio-Londres du style "Barbecue au km 154". Finalement, on ne confisque pas les véhicules des "cibistes". C'est peut-être même le retour des antennes de 3 mètres sur le toit des voitures. Il est vrai que sur certains modèles, ça risque de casse un peu la ligne...